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>> Regarder la vidéo Je suis patronne d'une Entreprise de Maintenance en produits industriels. J'ai un certain nombre d'ouvriers qui travaillent pour moi. Je les embauche en CDD, ça va, ça vient et je vois toujours de nouvelles têtes. J'embauche toujours au feeling des hommes ou des femmes avec une arrière pensée car je suis très chaude et je pense toujours au sexe. Dernièrement, j'ai embauché avec une période d'essai un beau Black comme je les aime bien baraqué et je suppose bien membré. Il m'excite beaucoup et j'aimerai bien être seule avec lui dans mon bureau. Je lui ai téléphoné hier pour qu'il se présente ce matin pour me raconter un peu ce qu'il pense de son travail et si ça lui plait. Je l'ai convoqué vers 10H00 à un moment où je sais que c'est calme et que je ne serais pas ennuyée. Bien entendu, je me suis habillée comme d'habitude très sexy mais avec des touches encore plus provocantes que d'habitude. J'espère lui mettre un la pression. Il est 10H00, je suis vraiment très impatiente et excitée. J'ai installée sur le côté la chaise où il devrait s'asseoir afin qu'il puisse voir mes cuisses et un peu plonger dans mon corsage. J'ai une belle poitrine qu'on remarque et toujours une jupe un peu courte.
Je ferme toujours la porte d'entrée pour ne pas être prise au dépourvu car mon bureau est à l'extrême partie de la porte d'entrée. Il sonne et je vais pour lui ouvrir. Il est habillé dans son bleu de chauffe, très élégant, la fermeture éclair un peu descendue, je peux voir son poitrail qui est fort joli. Je ferme la porte à clé derrière comme j'ai l'habitude. Rien apparemment ne peut lui faire croire que j'ai une idée derrière la tête.
Il me suit docilement dans mon bureau et je le fais asseoir. Je m'assieds en lui montrant ostensiblement mes cuisses. Je lui demande de raconter ses premiers jours de travail, je le regarde avidement et je me penche un peu pour ramasser un papier parterre, comme j'ai mis un soutien-gorge en demi-lune il peut toute la naissance de mes seins et même mes tétons. Je le assez fébrile, il bafouille un peu et blanchit. Je lui porte un peu l'estocade en lui disant que je le trouve charmant et un peu timide. Je m'approche de lui, lui passe la main dans les cheveux. Je le sens se raidir, je continue à descendre sur sa nuque et bientôt son cou. Il se lève brusquement et me dit je suis désolé Madame mais ce n'est pas possible je suis fiancé et amoureux et je ne peux pas la trompé car je ne pourrai plus la regarder dans les yeux. Effectivement vous me plaisez et m'excitez beaucoup mais c'est impossible pour moi. En d'autres circonstances j'aurai été ravi .
Mon petit Monsieur, vous vous rendez compte de ce que vous me dites, vous savez que je peux décider dès maintenant de votre embauche ou pas, vous preniez un risque énorme de perde votre travail et je ne vais pas m'en priver. Je n'arrive pas à supporter que quelqu'un me résiste. Vous n'avez pas le choix, vous devez accepter sans condition de vous plier à mes exigences qui ne sont pas si désagréables. Et joignant le geste à la parole, sur le champ, je l'embrassais sur la bouche. Bien que se débattant il ne put résister à mon emprise. Je sentais qu'il se relâchait de plus en plus et se laissait faire, je pris une de ses mains pour la porter à ma poitrine. Je plaquais son sexe et nous basculâmes tous les deux sur la moquette. Il était à ma merci et terrassé sans trop de combat.
Je descendis rapidement jusqu'en bas la fermeture éclair de son bleu de chauffe. Il ne restait plus que son slip déformé par une grosse bosse. Je libérais aussitôt son engin et l'enfournais jusqu'au fond de ma gorge, de mon autre main je le doigtais et massais sa prostate. Il ne tarda pas à éjaculer au fond de ma gorge à longs jets puissants. J'étais toute mouillée, à son tour il ne tarda pas à lécher. Je l'avais dompté, sa timidité et son réticence avait fait place à une sauvagerie animale dont je raffolais. Je pense que j'allais l'embaucher, il avait bien mérité son billet d'entrée dans notre société.
Nos ébats se poursuivirent une partie de la matinée, il me fit jouir plusieurs fois. Nous allâmes réparer nos forces au restaurant d'en face. Je prévoyais pas mal de réunions de travail avec lui dans mon bureau dans les journées qui suivraient.
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