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J'avais mis une annonce : « Patronne recherche chauffeur distingué, bonne corpulence, bel homme dans la trentaine pour lui servir de garde du corps également. Travail en journée mais aussi possibilité d'extra en soirée et week-end. Envoyez photos et CV pour rencontres éventuelles afin de discuter des termes du contrat. »
J'avais sélectionné quelques réponses d'hommes correspondants à mes désirs et celui d'une femme qui s'était perdue parmi tous ces hommes.
C'était le grand jour pour les recevoir, je m'étais habillée très sexy dans ma tenue de femme dominante : chemisier un peu transparent avec mon harnais en cuir qui soutenait ma poitrine opulente, je portais ma jupe en cuir échancrée sur le côté. Sur le côté droit de mon bureau j'avais mis une chaise plus basse que celle de mon bureau afin d'être en surplomb de mon visiteur et pouvoir le dominer.
J'avais donné RDV à mon premier visiteur vers 14H30, dès qu'il sonna j'allais lui ouvrir la porte. Je lui demandais de s'asseoir et j'allais m'installer de côté les jambes croisés, il pouvait voir mes cuisses gainées de bas à larges trous. Je consultais attentivement son dossier, son CV et ses photos.
A un instant, je lui demandais de s'approcher afin de me montrer un détail et j'en profitais pour me pencher en avant pour lui montrer ma généreuse poitrine. Je vis que j'avais marqué un autre point car il louchait dessus. Je le regardais dans les yeux avec un petit sourire canaille. Il détourna rapidement son regard et rougit. Il bredouilla quelque chose que je ne compris pas. Je lui exposais alors ce que j'attendais de lui. Il devrait être ponctuel, très bien organisé, je recherchais une personne plutôt obéissante qui saurait comprendre rapidement ce que j'attendais d'elle. Mes désirs devraient être satisfaits car j'étais une femme assez impulsive, autoritaire et volcanique. S'il était suffisamment compréhensif, je pourrai le récompenser car j'étais généreuse pour mes bons serviteurs. Je pourrai aussi lui demander de faire des extras soit en soirée ou en week-end et que sa femme ne devrait pas être jalouse.
C'était un bel homme et il commençait à me plaire. Il me demanda en quoi consistait ces extras car sa femme bien qu'acceptant parfois certains impondérables dus à mon métier, serait tout de même intéressée par mon activité. Je lui fis comprendre que j'organisais des petites rencontres entre amis, j'avais besoin de mon chauffeur qui me servirait aussi de garde du corps et qu'il devrait aussi payer de sa personne si la circonstance l'exigeait. Je lui expliquais aussi que j'avais des amies assez délurées et que moi-même je n'étais pas indifférente à un bel homme.
Je le vis pâlir, il comprit ce que j'attendais de lui lors de ces extras et sans doute pendant son service et cela ne l'enchantait pas de mélanger travail et plaisir, surtout qu'il devrait se plier aux exigences de sa patronne et lui obéir sans discuter. Elle lui proposait en quelques sorte un emploi de soumis. C'est alors qu'il me déclara que sa femme ne voudrait jamais qu'il travaille en extra. Je lui fis alors miroiter les gages importants qu'il pourrait recevoir en échange de ses bons et loyaux services.
Je m'approchais alors de lui avec des photos du véhicule qu'il devrait piloter, une superbe berline avec les dernières nouveautés, un petit palace. Je m'étais placé près de lui. J'entendis son souffle court il était très proche, il devait sentir mon parfum enivrant et ma tenue provocante devait aussi l'exciter. Négligemment j'avais posé ma main sur son épaule et il sentit le contact de ma peau sur son cou, il se recula pour ne pas succomber à la tentation. Je lui fis alors miroiter les avantages à tout point de vue qu'il aurait d'accepter une telle proposition. Je glissais ma main un peu plus vers la base de son cou et je desserrai sa cravate. Il se débattait en me disait non Madame, attention une personne pourrait arriver et nous découvrir, ce serait un beau scandale. Je lui répondis que personne n'était présent et que j'avais envie de lui et que rien ne m'arrêtait quand j'étais décidée. Je n'aimais pas du tout quand on me résistait, qu'il m'excitait énormément et qu'il devrait se plier à mes exigences sinon j'étais capable de déclarer qu'il avait voulu me manquait de respect. Cela pourrait faire très mauvais effet si je le disais à l'ANPE, il aurait du mal à trouver un autre emploi.
J'accentuais la pression et glissait ma main dans son thorax. C'était gagné il ne résistait plus, sa main cherchait le contact avec mon corps en chaleur. Il toucha ma poitrine et excita ma pointe de sein. Je tressaillis à son contact et il s'en aperçut bien vite. A partir de ce moment, je vis qu'il s'enhardit et tout alla très rapidement. Je vis un amant sur de lui que plus rien n'arrêtait.
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